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24/01/2015

Belle ile

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On finit toujours  par trouver son île, comme un galet ramassé sur la plage et gardé dans sa poche, elle marque notre mémoire et nos rêves. Elle a le visage de nos possibles, promesses d’ailleurs, les « plus tard », les « hier », les « jamais. Lumineuse et fragile, grande comme… « mon pays », unique.

23/01/2015

le galet

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22/01/2015

là-bas...

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21/01/2015

L’encre

         de ma plume,
 me sépare de toute la sècheresse du monde.

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20/01/2015

Qu’est-ce ?

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Un sentiment
personnel, chaleureux, lumineux, de pleine satisfaction,
provoqué par le comblement d’un besoin
inassouvi
de libération, d’extension, d’accroissement, de sécurité, d’expression, de partage,
de création, de formation, d’explication, de soutien,

se manifestant
par un échange de forces
physiques, mentales, sentimentales, spirituelles,
entre la personne et l’existant,
  inspirant
l’action généreuse,
l’accord avec les lois universelles,
le respect sincère de la paix.
Inconditionnel.

19/01/2015

Tagueur amoureux

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c’est avec la couleur de tes yeux que je peins chaque matin le mur noir qui me fait face.

18/01/2015

Moi, j’ai souvent des insomnies

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« Celui qui voit son rêve se réaliser n’a plus besoin de dormir… sauf s’il a d’autres rêves … »

D. Wynot

Alors je médite…

17/01/2015

D’autres fragment de « Caravaggio le dernier jour »

"Mon inclination à élever les misérables à la dignité de Bienheureux dérange ces seigneurs. Au moindre dévoilement de la chair, même les misérables, peuple muet et impuissant, auxquels je mêle mon cri, en leur aspiration hypocrite à accéder à la grandeur, si confits dans leurs aigreurs, refusent mes œuvres, les trouvant laides, pas assez transcendantes à leurs goût. Les pinceaux me font, trait après trait, durant chaque représentation des mystères du corps et e la foi sur les murs d’une chapelle, sur les retables, sur la toile. Ils n’en veulent pas. Les pauvres n’en veulent pas, ces bâtards ! Et pourtant, ce sont purs instants de représentation et d’abandon, portés par la foi…Tous les jours, armé de patience, repousser les bornes du possible par l’effort, sans relâche. Trouver l’instant décisif…Chercher les lieux où se nouent les émotions, se dénouent les conflits internes, se libèrent les désirs : l’humus de notre appartenance au monde. Langage fraternel au cœur d’une ascèse ignorée des hommes. L’humanité conférée au corps gisant de la mère du Christ, la force de la composition, les traits saisis sur le vif bousculent les convenances. Ils n’en veulent pas…Cette beauté ne se laisse pas palper, elle est dans le secret de l’être. Les pauvres paroissiens du quartier des Ortacci, à Trastevere, veulent de l’éclat, du clinquant. Ne savent-ils pas que la véritable grandeur se manifeste sous l’écorce des choses, dans la profonde humilité ? Peu importe. Le corps de la courtisane repêché dans le Tibre est réel, puissant, charnel, malgré son état de putréfaction avancée. Il nous interpelle dans sa densité dramatique. J’en fais offrande virginale au monde. C’est une hostie mariale, sans magie ni signe divin distinctif. Sa pâleur n’est que vision théâtrale de la douleur et de l’amour envers tous être cher qu’on accompagne à sa dernière demeure. La mort de la vierge, c’est une métaphore du passage de l’ultime transition. Pourquoi le clergé voudrait-il que toute représentation du passage de l’âme vers l’au-delà soit chargée de symbole ? Regardez cette bouleversante dynamique de la composition. Approchez donc la divine beauté de la Rose. Approchez. L’entendez-vous, cet oratorio de la douleur ? En chaque corps couché dans la mort, la Vierge des Douleurs ne s’arrête d’agonir que pour engendrer une nouvelle espérance. Le dévoilement de sa lumière triomphe de la réalité douloureuse, délivrée de toute attache terrestre. Paix à toi belle courtisane repêchée du Tibre. Puisses-tu trouver le repos éternel auprès de la Rose des roses. Et paix à toi Anna Bianchini !"

Extrait de « Caravaggio le dernier jour » de Bona Mangangu

podcast

a filetta (extrait musical)

16/01/2015

Tout est écrit

ici
Dans la verticalité du Lariciu
Dont la cime verte se mêle dans l’azur.

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Hè scrittu tuttu
qui
In u lariciu longu
chi a so vetta intinghje u verde ind’è l’azurru

15/01/2015

Laricio

Moi, quand mes pensées brûlent, je sais pourquoi.

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