65548307

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

25/09/2016

L’amandier en fleurs...

amandier 2011.JPG

Vincent Van Gogh et son frère Théo s’adorent. En témoigne leur abondante correspondance qui compte plus de 600 lettres ! Lorsque Van Gogh apprend la naissance du fils de Théo, sa joie est immense. Surtout que Théo lui demande d’être le parrain, et nomme le bébé Vincent, en son honneur : "Nous lui avons donné ton nom et je fais le vœu qu’il soit aussi courageux et déterminé que toi." Heureux, le peintre prend vite ses pinceaux pour offrir un cadeau à son neveu… Sur un fond bleu ciel, Van Gogh représente des branches d’amandier en fleurs. L’arbre n’est pas choisi au hasard. Les amandiers sont en effet parmi les premiers arbres à fleurir, parfois au cœur de l’hiver. Ils annoncent le printemps et sont le symbole d’une vie toute neuve, parfaitement approprié pour une naissance. Ce sujet plein d’espoir peut surprendre, quand on sait qu’à l’époque Van Gogh est particulièrement tourmenté ! Mais hélas, en peignant sa toile, Vincent Van Gogh aurait pris conscience du contraste entre sa propre misère affective et le bonheur de son frère. Ironiquement, après avoir achevé ce tableau qui se voulait une belle preuve d’optimisme, le peintre sombre à nouveau dans un épisode dépressif. Épuisé, il meurt quelques mois seulement après avoir achevé l’Amandier en fleurs...5093000_v1.jpg

05/09/2016

parole indigeste de mon grand-père

 «un homme ne traverse pas la vie sans connaître 2 guerres et plusieurs bagarres de rue»

 Une parole qui m a toujours mis  en colère..

Mais il avait connu la guerre, s’était bien battu pour réussir sa vie et se faire respecter. Son dernier combat fut contre un petit microbe; combat qu'il a perdu...

portrait.JPG

02/09/2016

Lez

source du lez mars 2016 (27).JPGQuoique empreints d’une beauté particulière, les paysages du Haut Montpellier sont rudes, pierreux et impitoyablement dardés de rayons aveuglants, et dépourvus d’ombrages protecteurs, que jamais muses, par trop sensibles et délicates, n’ont osé s’y aventurer. Dédaignant les combes plates où s’alignent les vignes en rangs disciplinés, fuyant les éboulis buissonneux où parmi les senteurs fortes du thym et de l’aspic, s’agriffent les kermès aux dures feuilles pointues, les belles effarouchées sont allées chercher refuge au bord de l’eau, au bord du Lez. Là où les berges irisées fredonnent des airs de romances, là où les saules balancent leurs longues branches souples sur l’onde,  là où les nénuphars s’étalent en îles verte, constellées de corolles d’or, là enfin où les chaleurs s’édulcorent dans les bosquets gazouillants des rivages herbeux.

08:15 | Commentaires (0) | Tags : hérault

15/08/2016

Santa Maria

Le Père est don,

elle sera tout accueil

canari église santa maria assunta sept 2014 (56).JPG

00:47 | Commentaires (0) | Tags : canari corse

01/08/2016

Votre demande essentielle

le bonheur.

C’est la plus légitime qui soit, n’y voyez rien d’égoïste.
Seul l’être heureux a une chance de rendre les autres heureux autour de lui.

1a.jpg

23:15 | Commentaires (0) | Tags : youmi

25/07/2016

Bleu Conrad

joseph conrad z.jpg

Le destin méditerranéen de Joseph Conrad.

Cet essai de M.R. Antoniotti, fait le récit de Joseph Conrad qui à la fin de sa vie (il est mort en 1924), entreprend son ultime voyage maritime, vers la Corse, un vieux rêve. Où, Conrad fait un état des lieux poétique et politique de cette question essentielle : Comment rester humain en ce monde ?

Voici un extrait qui traite de l’exil :

Conrad, pour sa part, est sans cesse là pour témoigner d’un être humain capable d’autre chose que de meurtre ou de profit éhonté. Au dire de ses amis, son dédain pour les gens « pleins de stupide importance », pour la médiocrité et l’imposture peut s’avérer effrayant. Ainsi Conrad âgé alors de soixante-trois ans ne trahit pas l’adolescent qu’il était, étranger en plein cœur de Marseille, dans cet entre-deux où quelque chose commence à être. Adolescent déraciné, mûri alors à l’histoire ordinaire des autres exilés. De cette soi-disant racaille latine, incultes, comme le prétendent les « gens bien » - qui décidément voyage beaucoup pour gagner sa vie. Dans la menace et la précarité. C’est sûr qu’il faut un certain déséquilibre, un flottement sur quelque abîme, pour entendre un désaccord. Pour entendre l’Autre. Pour, sur les bords du monde, dans une sorte de bonté nouvelle, s’ouvrir à une poétique universelle, s’ouvrir à un souffle entêté d’humanité. Ainsi, Conrade écrit : Il est des gens pour affirmer qu’un indigène ne se confie jamais à un Blanc. Erreur ! Aucun homme ne se confie à son maître ; mais à un voyageur ami, à celui qui ne vient pas pour enseigner ou gouverner, à celui qui ne demande rien et qui accepte tout, on dit des choses auprès des feux de camp, dans la solitude partagée de la mer, dans des villages au bord de l’eau, aux étapes en pleine forêt, on dit des choses qui ignorent la race et la couleur de la peau. Un cœur  parle – un autre écoute ; et la terre, la mer, le ciel, le vent qui passe et la feuille qui tremble entendent eux aussi le futile récit du fardeau de la vie.

Pour parler comme René Char, Conrad n’est à l’aube l’ennemi d’aucun, excepté des bourreaux.

24/07/2016

Mes mains

Assise dans le fauteuil paillé, près de la fenêtre ouverte, je regarde la pluie fine colorer le jardin. C’est la fin de l’été. Je caresse doucement les rides de mes mains de plus en plus nombreuses et toutes ses taches brunes. Je pense à toi Mireille; toi qui sais si bien décrire la jeunesse. En caressant mes mains, je souris tendrement à ces marques du temps, à mes printemps et mes étés enfouis dedans ; et à l’automne de ma vie que je n’ai pas vu venir. mes mains.jpg

23/07/2016

Accueillir la vie

c.jpg

 

Vint un temps où le risque de rester à l’étroit dans un bourgeon était plus douloureux que le risque d’éclore

 

 

09:31 | Commentaires (0) | Tags : anais nin

22/07/2016

Nous recherchons :

 Un électricien pour rétablir le courant entre les gens,

Un opticien pour diriger leur regard,

Un artiste pour dessiner un sourire sur leur visage,

Un maçon pour bâtir la paix,

Un jardinier pour cultiver la pensée,

Un prof de math pour réapprendre à compter les uns sur les autres.

Laissez-nous votre message en commentaire. Merci !

_MG_0803.JPG

12/07/2016

la roue de la vie

b.jpg

"Avant, nous regardions vers le ciel, maintenant nous regardons vers la terre, et nous croyons au ciel sur le témoignage de la terre."

Umberto Eco